Le Labo

Le LaBo

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Un espace de recherche et d’expérimentation artistique
Initié par Lillico en 2019, à la suite d’un bilan Figure – temps fort art et petite enfance - , le LaBo est un groupe réunissant artistes, personnes ressources et membres de Lillico. Cette envie est née d’une affirmation pour Lillico de développer un lieu d’expérience artistique autour du spectacle vivant, de la création artistique pensée dès la naissance, et de l’accueil spécifique à construire pour cela.
En fil rouge dans ce LaBo, depuis 2019 et pour les années à venir, la question de la vibration, pensée dans ses définitions les plus larges comme dans ses formes les plus concrètes. Venir questionner la vibration revient à nous questionner autant sur l’intime et l’individuel que sur le collectif, autant sur le dedans que sur le dehors, et se retrouve en filigrane de toute la chaîne : la réflexion, la création artistique, la médiation, l’accueil, la circulation des publics, …
À travers plusieurs temps de rencontres les membres du LaBo construisent un chemin de recherche et de création. En appui à ce travail, l’équipe de Lillico rejoint occasionnellement ces temps de rencontres pour s’imprégner de cette réflexion, aussi à l’endroit de l’organisation d’évènements, de l’accueil de publics et des formes de médiation. Figure, Temps fort art et petite enfant est un rendez-vous qui permet de rendre visible ce travail effectué au sein du LaBo. Ce fut le cas en 2020 à travers l’expérimentation de Nina Gohier « Les ventres » et de Gregaldur « Une île ». Ces deux artistes sont membres du LaBo. Ce fut également le cas pour Lillico en tant qu’organisateur qui put, à l’occasion de Figure, soulever des questions fondamentales
Comment accueillir tous les publics, dès la naissance, s’agissant d’expérimentations, d’espaces hybrides, en cours de recherche ?
Comment permettre à chacun d’éprouver son corps, sa présence, dans un parcours artistique semé d’œuvres ? S’agissant d’amener une forme de liberté à chacun, comment guider ou au contraire ne pas guider ?
Comment affirmer l’endroit de l’observation et du regard, tant pour les artistes en présence dans les espaces, pour les équipes professionnelles et bénévoles accueillantes, pour les publics, groupes, familles, individuels ?
Comment rendre visible la réflexion autour de la vibration, à travers les formats d’œuvres artistiques, à travers les circulations pensées, à travers le lieu, le bâti, les rencontres ?

Autant de questions abordées par le biais des observations menées notamment par Aurore Chevalier, membre du LaBo et personne ressource pour une recherche transdisciplinaire autour du spectacle vivant et de la petite enfance.